Instagram : marche arrière sur ses nouvelles conditions d’utilisation

Alors qu’elles doivent entrer en vigueur le 16 janvier prochain, la levée de boucliers suscitée par les nouvelles conditions d’utilisation fait qu’Instagram préfère revenir en arrière et proposer un nouveau phrasé.

« Vous acceptez qu’une entreprise ou toute autre entité puisse nous payer pour afficher votre nom et profil d’utilisateur, vos photos […] en lien avec des contenus payants ou sponsorisés, sans que cela ne vous donne droit à une compensation », écrivait Instagram en laissant penser que le réseau social pouvait vendre les clichés de ses membres pour de la publicité.

Mardi, Instagram est revenu en arrière en affirmant : « Il n’est pas dans notre intention de vendre vos photos. Nous travaillons sur un nouveau phrasé qui le rendra plus clair ». Il est vrai que la levée de boucliers des utilisateurs a été virulente, certains n’hésitant pas à déclarer vouloir abandonner le réseau social alors que de nombreux articles expliquant comment effacer ses clichés ont fleuri sur le web. Même des institutions, comme le National Geographic, ont réagi, faisant part de leur préoccupation face aux nouvelles conditions d’utilisation.

Instagram, qui compte 100 millions d’utilisateurs, n’a pas le droit à l’erreur alors que la bataille autour de la photographie mobile commence avec Twitter et Flickr, notamment, qui viennent de lancer des séries de filtres.

Mais, comme le rappelle le blog TechCrunch, Instagram doit faire face à un besoin de monétiser ses utilisateurs, comme Facebook, ce qui oblige le réseau social à devoir trouver de nouvelles fonctionnalités en accord avec les conditions d’utilisations, ou d’adapter ces dernières en conséquence.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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