Internet : David Cameron plaide pour la surveillance des messageries instantanées

À l’heure actuelle, les applications de messagerie instantanées échappent à toute surveillance, ce qui n’est pas du gout du Premier ministre anglais David Cameron.

Suite au scandale des écoutes massives opérées par la NSA, de très nombreux internautes se sont tournés vers les applications de messageries instantanées telles que WhatsApp, Snapchat et autres, des applis qui échappent pour l’instant à toute surveillance. Cette situation n’est pas du goût du Premier ministre anglais David Cameron, et il le fait bien savoir.

C’est dans un discours prononcé le 12 janvier que David Cameron s’est emparé de la question des conversations internet qui échappent pour l’instant à toute surveillance, le Premier ministre anglais veut légiférer sur la question. « Dans notre pays, allons-nous autoriser des moyens de communication que même dans les cas extrêmes, avec un mandat signé personnellement par le ministre de l’Intérieur, nous ne puissions pas lire ? ».

Après avoir soulevé cette question, il précise que son intention est de faire en sorte de permettre d’accéder aux correspondances de ces services en ligne lorsque cela s’avère nécessaire, pour autant que son parti gagne aux prochaines législatives de mai prochain.

Si cette intention n’est bien évidemment pas une bonne nouvelle pour la vie privée des internautes, la bonne nouvelle est que l’idée du parti conservateur de David Cameron n’est pas en phase à ce sujet avec l’opinion du parti Lib-Dem, son allié.

Il est à préciser que le même genre de débat va s’inviter en France vu que certains politiques commencent à brandir la nécessité d’un Patriot Act à la sauce hexagonale.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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