Internet ne serait pas si propre que cela en étant même un gros pollueur !

Internet ne serait pas véritablement écologique, c’est ce que révèle une étude réalisée par Global e-Sustainability Initiative.

Est-ce qu’internet est écologique ? Pas tant que cela selon l’étude réalisée par Global e-Sustainability Initiative.

Alors que les utilisateurs dans le monde recourent de plus en plus au numérique, les infrastructures nécessaires consommeraient environ 30 milliards de watts, soit la production de 30 centrales nucléaires.

Pire, seulement 6 à 12 % de cette énergie serait réellement consacrée à la puissance de calcul, le reste étant « gaspillé » pour maintenir les serveurs au ralenti.

Selon Global e-Sustainability Initiative, internet contribuerait à hauteur de 2% aux émissions mondiales de CO2.

En fait, internet pollue énormément vu que ses émissions sont aussi élevées que celles de l’ensemble du trafic aérien mondial. De fait, si internet serait un pays, il serait le sixième plus important pollueur de la planète.

Ainsi, il est considéré qu’un utilisateur de Facebook représente l’émission de 263 grammes de CO2 par an, c’est-à-dire l’équivalent des émissions d’une voiture sur 1 km. Un chiffre qu’il faut bien évidemment multiplier par les 1,7 milliard d’utilisateurs du réseau social !

La bonne nouvelle, si on peut le dire, c’est que certains acteurs majeurs du web investissent dans des centres de calcul qui fonctionnent entièrement grâce aux énergies renouvelables, ce qui contribue à réduire en partir l’impact d’internet sur l’écologie. Mais malgré cela, il reste encore de gros effort à faire en la matière.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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