Interrupteur de démarrage défectueux : General Motors prolonge le délai d’un mois

L’avocat engagé par General Motors pour indemniser les victimes d’accidents causés par des interrupteurs d’allumage défectueux vient d’annoncer que le délai de dépôt des plaintes est prolongé d’un mois, jusqu’au 31 janvier 2015.

Le groupe General Motors a déjà fait de gros efforts pour corriger le problème des interrupteurs d’allumage défectueux. C’est ainsi que 2,6 millions de véhicules (Chevrolet Cobalts, Saturn Ions, et autres petits modèles) ont été rappelés.

Le constructeur automobile a par ailleurs créé un fond dans le but d’indemniser les 4,5 millions de propriétaires actuels et antérieurs des voitures.

Malgré ces efforts, cela ne cache pas le fait que des personnes sont mortes à cause de cette défectuosité, comme Jean Averill décédée en 2003 après avoir percuté un arbre avec son Ion à cause d’un interrupteur défectueux. La famille ne savait pas que la cause de cet accident était imputable à une défectuosité cachée depuis de nombreuses années par GM. Ce n’est que par hasard, par l’intermédiaire d’un journaliste du New York Times, qu’elle apprend la cause de l’accident.

Alors que la famille pensant que Jean Averill était décédée suite à un accident vasculaire cérébral pendant qu’elle conduisait, elle déclare désormais que « Pendant tout ce temps, GM, comme à son habitude, a couvert la vérité ».

Alors que l’avocat Kenneth Feinberg indique que le groupe General Motors a déjà indemnisé 32 familles à ce jour, il ajoute que le délai pour déposer des plaintes contre le constructeur a été prolongé d’un mois, jusqu’au 31 janvier 2015.

Il est à préciser que les interrupteurs d’allumage défectueux peuvent changer de position en roulant, passant de la position marche à arrêt, ce qui coupe le moteur, mais désactive aussi la direction, les freins et les airbags.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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