iPhone 5S et iPhone 5C en vente en France, États-Unis, Canada, Royaume-Uni…

C’est à partir d’aujourd’hui, vendredi 20 septembre, que la commercialisation d’iPhone 5S et iPhone 5C débute. Alors que l’Asie est déjà en pleine effervescence, c’est surtout les importantes différences de prix entre pays qui laissent songeuses.

À l’exemple des quelques 700 personnes qui attendaient impatiemment l’ouverture de l’Apple store du quartier de Ginza à Tokyo, ce sont toutes les échoppes proposant les nouveaux smartphones Apple qui seront pris d’assaut dès aujourd’hui, jour de lancement de l’iPhone 5S et de l’iPhone 5C. Ce sont des scènes festives qui marquent ce lancement, tout le monde étant impatient de découvrir de visu les nouveautés d’Apple.

Ce sont les utilisateurs des États-Unis, du Canada, de Chine, de France, d’Allemagne, du Japon, de Singapour, du Royaume-Uni et d’Australie qui sont heureux ceux des autres pas doivent encore patienter.

Mais ce qui semble choquer de nombreux acheteur, c’est le prix affiché par les nouveaux fleurons de la marque à la pomme. En Chine, par exemple, l’iPhone 5C est proposé l’équivalent de 640 euros alors que de nombreux smartphones sont proposés à moins de 100 euros. Proposer l’équivalent de plus de 800 euros en Australie, certains utilisateurs ne comprennent pas le prix de l’iPhone 5S par rapport aux produits concurrents tout aussi performants, mais moins chers.

C’est en se basant sur ce constat chaud que plusieurs analystes estiment qu’Apple a manqué le coche au niveau du prix, facteur déterminant d’un achat, alors que la firme de Cupertino ne cesse de perdre des parts de marché.

Alors, est-ce qu’Apple pratique vraiment des prix surfaits ? Qu’en pensez-vous ?

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentIntel : place aux processeurs Atom Bay Trail
Article suivantiPhone 5S : rupture de stock pour le modèle « or » ?
Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here