Jack l’Éventreur : trahi par son ADN ?

Le plus célèbre tueur en série de l’histoire aurait enfin un nom : Aaron Kosminski. C’est en tout cas ce qu’affirme Russell Edwards sur la base d’une analyse ADN.

Dans un livre à paraitre intitulé « Naming Jack The Ripper », l’auteur-homme d’affaires Russell Edwards affirme que le plus célèbre tueur en série de l’histoire aurait enfin un nom : Aaron Kosminski. Alors que de nombreuses personnes ont été soupçonnées, même au sein de la famille royale, l’écrivain est arrivé à cette conclusion sur la base d’une analyse ADN.

La quatrième victime de Jack l’Éventreur, Catherine Eddowes, a été assassinée le 30 septembre 1888. Cette femme portait un châle, un vêtement récupéré par l’un des policiers qui voulaient le donner à sa femme, cette dernière refusant finalement de le porter. Resté en l’état, dans une boîte, avant de rejoindre le musée du crime de Scotland Yard, pour finalement être vendu aux enchères en 2007.

L’ayant acheté, Russell Edwards procède à des analyses ADN sur ce châle. Il y découvre des correspondances avec des prélèvements provenant de descendants d’Aaron Kosminski, d’où son affirmation que ce barbier juif venu de Pologne serait bel et bien Jack l’Eventreur. Selon Russell Edwards, Aaron Kosminski était sur les lieux du crime de Catherine Eddowes.

Alors qu’il est à préciser qu’Aaron Kosminski faisait déjà partie dans de principaux suspects dans cette affaire pour le moment n’est pas encore officiellement résolue, il est bon de souligner que le livre de Russel Edwards est la cible de nombreuses critiques, à commencer par celle du Pr Alec Jeffreys, inventeur en de la technique d’analyse de l’ADN, qui dénonce le fait que le livre ne fournit aucune preuve !

126 ans après, Jack l'éventreur démasqué par l'ADN
126 ans après, Jack l’éventreur démasqué par l’ADN

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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