Japon : les lycéennes sont accros à leur sacro-saint smartphone

En étant scotchées à leur smartphone 7 heures par jour, les lycéennes japonaises sont véritablement accros à leur sacro-saint smartphone.

Une étude récente de la société Digital Arts révèle que lycéennes japonaises sont véritablement accros à leur sacro-saint smartphone en y consacrant en moyenne 7 heures par jour. Comparativement, les garçons du même âge, de 15 à 18 ans, ne sont rivés à leur smartphone que 4,1 heures par jour. Pour ce qui est des écoliers et collégiens, ils n’utilisent leur terminal mobile qu’en moyenne 2 heures par jour.

Hormis le fait d’être véritablement accro, les lycéennes japonaises sont également très bien équipées vu que le taux de possession dépasse les 98% alors que la moyenne des 10-18 ans, tous sexes confondus, est de 65%.

Du point de vue de l’utilisation, les lycéennes sont avant tout scotchées à l’application de messagerie instantanée Line qui permet de dialoguer en temps réel et de façon ludique. Les jeux et le visionnage de vidéos arrivent également en bonne place.

Cette étude confirme pleinement les risques d’addiction et de troubles comportementaux qui existent lors de l’utilisation abusive des smartphones.

Digital Arts s’est également penché sur les parents d’enfants de 0 à 9 ans. Ils ont tendance à se montrer inquiets de l’utilisation des mobiles par les enfants tout en ne sachant pas comment mieux faire les contrôler. Ils sont 64% à estimer que toutes les mesures ne sont pas prises pour éviter que les enfants soient entraînés dans une vilaine affaire en raison d’une mauvaise rencontre sur internet. Leur souhait serait que les fournisseurs de smartphones respectent des restrictions vis-à-vis des plus jeunes utilisateurs, par exemple un âge minimum d’accès que puisse reconnaître un système de filtrage.

Les parents estiment à 70% qu’il faudrait que les établissements scolaires enseignent aux élèves le bon usage du mobile et les dangers qui vont avec. Ils attendent également à 46% des dispositions dans ce sens du gouvernement.

Alors qu’il existe déjà certains outils pour fixer des barrières, les parents souhaitent des solutions telles qu’une fonction automatique de filtrage de contenus sur les mobiles destinés aux enfants, ainsi qu’une option facile pour passer en « mode enfant » un terminal normalement utilisé par un adulte.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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