Karl : Opel va remplacer l’Agila

C’est l’été prochain qu’Opel va remplacer l’Agila par la Karl, une nouvelle petite citadine à moins de 10 000 euros.

Avec l’arrivée des nouvelles générations de Citroën C1, Peugeot 108 et Toyota Aygo, Renault Twingo ou encore Smart Forfour, le marché des petites citadines est très prisé des constructeurs automobiles. C’est sur ce segment qu’Opel a décidé de remplacer l’Agila par la Karl.

Toujours inspire du monospace, cette nouvelle citadine qui porte le prénom du fils du fondateur de la marque perd 60 mm en longueur par rapport à l’Agila. Avec ses 3,68 mètres, la Karl est 20 mm plus courte que la citadine 3 portes Adam également d’Opel.

La Karl sera une voiture 5 portes annoncée pour cinq personnes. Son style s’imprègne des codes esthétiques du constructeur allemand, notamment de la nouvelle Corsa. C’est ainsi que l’on retrouve les nervures sur les flancs et le bas de caisse creusés avec la virgule. La découpe du hayon arrière permet de subtilement abaisser le seuil de chargement. Opel-Karl-photo-2

Malgré sa petite taille, l’habitacle de la Karl est plutôt cossu avec une nouvelle planche de bord marquée par un traitement horizontal et une casquette d’instrumentation inspirée de l’univers de la moto. Annoncée à moins de 10 000 euros, cette citadine hérite de nombreux équipements habituellement réservés aux modèles de catégorie supérieure. La Karl peut recevoir un système multimédia IntelliLink, un volant chauffant, mais aussi des systèmes de sécurité tels que l’avertisseur de changement de ligne, la direction City, le park Assist, et l’assistant de démarrage en côte.

Au niveau de la motorisation, la Karl disposera notamment du nouveau 3-cylindres 1 litre EcoTec de 75 ch associé à une boîte manuelle à 5 rapports, un moteur qui devrait permettre à cette citadine de passer sous la barre des 100 g/km de CO2.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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