Kickstarter suspend la campagne de Blood Sport, une manette de jeu qui fait couler du vrai sang

Le projet Blood Sport visait à récolter un financement de 250 000 dollars sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. Cela ne sera pas le cas vu que le projet a été suspendu.

L’ambition de la société canadienne Brand & Grotesque était de récolter 250 000 dollars pour son projet Blood Sport sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. Alors que le projet avait recueilli 3 390 dollars en moins d’une semaine, la plateforme a décidé de suspendre ce projet.

Dans un communiqué, Kickstarter explique qu’il ne commente pas les raisons de la suspension du projet. La plateforme précise tout de même que « Un projet peut être suspendu si notre équipe d’intégrité découvre la preuve qu’il y a violation d’une ou plusieurs règles de Kickstarter ».

Alors que l’idée de projets tels que l’Oculus Rift ou le projet Morpheus est d’immerger le joueur dans un univers virtuel, l’idée du projet Blood Sport est dans la même ligne en faisant perdre du sang au joueur qui se ferait blessé ou tué dans un jeu.

Fonctionnant avec n’importe quelle console de jeu dotée d’un contrôleur de vibration, telles que la Xbox ou la PlayStation. Par le biais de ce contrôleur, un signal électrique est envoyé au dispositif de commande d’un système de collecte de sang. « Nous n’avons pas réinventé la roue. Nous avons adapté une machine de collecte de sang préexistante pour la commander à votre expérience de jeu », explique Brand & Grotesque sur sa page Kickstarter. Le but de ce sang collecter serait d’en faire don.

La société ajoute que « Nous ne sommes pas un organisme de bienfaisance ni un fabricant de jeu. Nous créons simplement le matériel de jeu qui permettra aux joueurs de penser à des questions plus importantes tout en faisant ce qu’ils aiment ».

C’est peut-être cet aspect sanguinaire qui a amené au retrait de ce projet.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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