Kyocera : le smartphone tout-terrain Torque arrive enfin en France

Le Torque, le smartphone tout-terrain incassable de Kyocera, est sorti il y a deux ans. Il arrive enfin en France.

Le Torque, le smartphone tout-terrain incassable de Kyocera, aura mis du temps pour arriver jusqu’en France. Sorti au Japon et aux États-Unis il y a deux ans, il arrive avant en Europe, notamment en Allemagne et en France.

Le Torque est un smartphone qui est doté d’un écran de 4,5 pouces HD de 1 280 x 720 pixels utilisable avec des gants, d’un processeur Qualcomm SnapDragon MSM8928 quad-core cadencé à 1,4 GHz épaulé par 2 Go de RAM, d’un espace de stockage de 16 Go, d’un appareil photo de 8 mégapixels, de la compatibilité 4G et d’une batterie de 3 100 mAh. L’appareil est par ailleurs animé par Android 4.4 KitKat.

Si le Torque ne dispose pas d’une caméra frontale, il est directement compatible avec la technologie Qi pour la recharge sans fil. Mais sa véritable plus-value est sa résistance tout-terrain largement au-dessus de la norme.

Le Torque est tout d’abord certifié IPX5/X8, ce qui le met à l’abri des dégâts d’eau. Il est aussi IP6X, ce qui le protège de la poussière. Chose rarissime pour un smartphone, il répond à la norme militaire MIL-STD 810G qui atteste de sa résistance aux vibrations, brouillards salins, basses pressions, chocs, températures extrêmes et radiations solaires.

Véritablement tout-terrain, le Torque de Kyocera peut donc être aisément qualifié de smartphone incassable. Cette qualité réserve plus particulièrement cet appareil aux professionnels qui travaillent sur les chantiers, ou les adeptes de randonnées.

Il est bon de remarquer que l’on sait que Kyocera va commercialiser son Torque en France, mais pas encore à quel tarif.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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