La fin de tous les virus grâce à une molécule tueuse d’IBM ?

Cela fait douze ans qu’IBM collabore avec les scientifiques de l’institut de bio-ingénierie et de nanotechnologies de Singapour dans le but de développer de nouvelles méthodes pour éradiquer les virus responsables des maladies telles que le chikungunya, l’Ebola, la grippe ou encore l’herpès. Comme l’explique un article publié dans la revue Macromolecules, cette collaboration a fini par porter ses fruits.

Les chercheurs ont en effet mis au point une macromolécule qui s’attache aux glycoprotéines, ces éléments situés autour du virus et qui lui permettent de s’accrocher aux cellules avant de les contaminer. En s’attaquant à ces éléments, cette macromolécule réduit à néant les capacités d’attaque et de multiplication des virus, quelle que soit la mutation du virus. De plus, cette macromolécule va aussi se fixer sur une cellule immunitaire, ce qui va empêcher sa contamination.

Que cela soit l’entérovirus 71 (EV71), le virus de la dengue (DENV) ou le virus de l’Ebola, tous les virus testés n’ont montré aucune résistance à cette macromolécule tueuse de virus. Avant d’espérer la commercialisation de cette méthode de lutte contre les virus, des essais cliniques vont devoir être effectués. Les experts assurent qu’ils pourraient être réalisés prochainement.

Pour autant que ces tests soient couronnés de succès, cette macromolécule tueuse de virus pourrait alors être commercialisée. Elle pourrait utilisée en prévention, « insérée » dans des lingettes ou des sprays. D’après IBM, des produits pourraient être commercialisés à l’horizon 2018.

Grâce à cette découverte d’IBM et de l’institut de bio-ingénierie et de nanotechnologies de Singapour, les virus n’ont plus qu’à bien se tenir. Cette macromolécule tueuse de virus pourrait bientôt révolutionner la manière d’éradiquer les maladies transmises par de nombreux virus.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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