La Lune possède aussi ses nuages

Une étude réalisée par des scientifiques de l’Université du Colorado révèle que la Lune aussi ses nuages, une formation de particules de poussières en suspensions.

C’est dans la revue Nature que des scientifiques de l’Université du Colorado ont récemment publié une étude sur la découverte de nuages autour de la Lune.

Grâce aux échantillons de poussières lunaires récoltés par la sonde spatiale Lunar Atmosphere and Dust Environment Explorer (LADEE) de la NASA à des altitudes différentes, entre 20 et 100 kilomètres, les scientifiques ont pu caractériser un nuage.

L’étude révèle qu’il est de forme asymétrique, éparse, avec une masse volumique qui augmente en fonction des pluies de météores. De fait, les particules de poussières qui composent ce nuage proviennent des impacts frappant à haute vitesse la surface lunaire. Lorsqu’un objet frappe le sol à plus de 20 kilomètres par seconde, il soulève une énorme quantité de poussière qui vient épaissir le panache résiduel situé dans l’atmosphère de la Lune.

Notamment lors des Géminides, la densité du nuage augmente considérablement. Ce sont ces événements réguliers qui permettent à ce nuage de se maintenir.

« La poussière de Lune se compose majoritairement de particules rejetées par les comètes, et très peu de poussière d’astéroïdes. Ces corps célestes sont plus lents et suivent une trajectoire circulaire autour du soleil », précise l’étude pour expliquer les particules proviennent de comètes rapides, et non pas d’astéroïdes lents.

Alors que le mystère des lueurs observées autour de la Lune, juste avant le lever du soleil, observées par les astronautes d’Apollo demeure, les chercheurs précisent que les particules de poussières mises en évidences sont trop épaisses et clairsemées pour produire ce genre de phénomène,

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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