La Poste teste la livraison de colis par drone

C’est par le biais de sa filiale GeoPost que La Poste a testé en conditions réelles des livraisons de colis par drone dans le Var.

L’idée de livrer des colis lancée par Jeff Bezos, le patron d’Amazon, fin 2013 semble avoir fait des émules vu que plusieurs projets du même genre ont fleuri un peu partout, y compris en France.

Alors que La Poste a à plusieurs reprises mentionné son intérêt pour cette solution de livraison, elle a décidé de passer à la vitesse supérieure par le biais de sa filiale GeoPost.

C’est au mois de septembre, sur le site de la CEEMA dans le Var, que GeoPost a testé dans des conditions réelles d’utilisation son projet GeoDrone. Concrètement, il s’agit d’un drone développé en collaboration avec l’entreprise varoise spécialisée Atechsys.

L’option des six rotors a été retenue afin que l’engin puisse continuer à voler même en cas de panne de l’un des moteurs. Par sa conception, ce drone est conçu pour transporter des charges allant jusqu’à 4 kilogrammes dans un rayon de 20 kilomètres.

Alors que les essais se sont déroulés au Centre d’Études et d’Essais pour Modèles Autonomes (CEEMA) à Pourrières, l’idée est e pouvoir faire des livraisons dans les zones isolées (montagnes, îles, zones rurales, situations d’urgence, etc.). Les tests ont notamment permis de tester les différentes phases de vol que sont le décollage, le vol proprement dit, l’atterrissage et le retour à la base de départ, le tout de manière automatisée.

Il est annoncé que cette phase d’essais s’est avérée concluante bien qu’il soit précisé que de nombreuses expérimentations doivent encore permettre de valider la fiabilité du drone.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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