La présence des pères en salle d’accouchement peut provoquer des douleurs supplémentaires

S’il est une bonne chose que les pères soient présents lors de l’accouchement, ce n’est pas forcément vrai dans tous les cas.

Assister à la naissance de son enfant est un événement tout aussi important pour la mère que pour le père. C’est pour cette raison que c’est une bonne chose que les pères soient présents en salle d’accouchement. Selon une étude récente, cette présence n’est pourtant pas sa conséquence.

Dans certains cas, cette étude révèle que la présence des pères peut être une source de douleur supplémentaire pour la femme.

C’est une étude menée par des universités anglaises qui révèle que les femmes qui manquent d’intimité affective avec leur partenaire connaissent plus de douleur lorsqu’elles accouchent.

« Nous avons voulu vérifier si le style d’attachement pourrait déterminer si le soutien du partenaire diminue ou augmente l’expérience de la douleur », explique le Dr Charlotte Krahé, du King’s College London.

« Dans l’ensemble, cette étude suggère que le soutien du partenaire au cours de l’accouchement peut devoir être adapté aux traits de personnalité et préférence de la personne. […] Les personnes qui évitent la proximité peuvent trouver la présence des autres perturbantes […] Ce qui peut réellement accroître la douleur », explique le Dr Katerina Fotopoulou, de l’UCL.

Il est vrai que la question de la présence de l’homme en salle d’accouchement divise les opinions. Si le docteur Robert Bradley suggère que la présence du père aide réellement la femme à se relaxer, l’obstétricien Michel Odent blâme les pères pour leur contribution à l’augmentation du taux de naissances par césarienne.

Publiée dans le journal Social Cognitive and Affective Neuroscience, cette étude révèle que « la nature physique et psychologique de la douleur du travail peut simplement être différente des autres types de douleur. D’autres études pourraient tester comment la présence d’un partenaire présent au cours du travail affecte la douleur ressentie par les femmes ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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