La Sécurité routière va tester les radars double face

La Sécurité routière a officiellement annoncé le début de l’expérimentation des radars « double face » dans le cadre de la modernisation du parc des radars.

C’est ce vendredi 12 décembre que la Sécurité routière a officiellement annoncé le début de l’expérimentation des radars « double face » dans le cadre de la modernisation du parc des radars. L’un des enjeux majeurs des radars double face est de rendre exploitable les 38% de clichés qui ne le sont actuellement pas.

Il est à préciser que l’État français avait prévu de mettre en service plusieurs dizaines de radars double face d’ici la fin de l’année 2014, une idée qui est donc reportée le temps de ces nouveaux essais.

La Sécurité routière a retenu deux solutions, une utilisant deux cabines flashant « en sandwich » le véhicule en infraction et l’autre ne nécessitant qu’une cabine flashant deux fois, de face puis de dos. radars-double-face

Le premier modèle sera testé à Feyzin, dans le département du Rhône, le long de la route départementale 301, et sur la Départementale 6 à Lacanau, dans la Gironde. Le second système sera pour sa part évalué sur la Départementale 137 à Saint-Laurent d’Arce en Gironde et sur la départementale 6098 à Nice.

La Sécurité routière précise qu’aucune contravention ne sera dressée durant cette phase d’expérimentation qui durera trois mois, renouvelable si nécessaire. Même si les équipements utilisent un flash visible, « aucun avis de contravention ne sera transmis depuis le Centre national de traitement de Rennes pendant toute la durée de l’étude, ce matériel n’étant pas encore homologué ».

En cas de tests concluants, l’un des deux modèles pourrait être déployé à partir de 2016.

Cette annonce de la Sécurité routière a bien évidemment suscité des réactions. L’association 40 millions d’automobilistes dénonce l’installation de ces nouveaux radars qui ne vont servir « qu’à renflouer une fois de plus les caisses de l’État », soulignant que l’État s’en prend « au porte-monnaie des automobilistes plutôt qu’à leur sécurité » en rappelant que l’alcool au volant reste la première cause de mortalité, pas la vitesse en tant que telle.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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