La SNCF teste l’utilisation des drones

Que cela soit pour détecter la présence de personnes sur un site ou pour vérifier l’état d’une falaise ou d’une charpente, la SNCF teste des drones pour déterminer son utilité en matière de surveillance et de maintenance.

Si les drones ont séduit le grand public, ils sont aussi en train d’intéresser les entreprises. C’est par exemple le cas de la SNCF qui compte déjà une flotte d’une dizaine de drones. Pour l’heure, les engins volants sont encore en phase de test dans le but de déterminer leurs meilleures fonctions.

Un nanodrone pesant seulement 18 grammes est par exemple utilisé pour filmer un endroit particulier, alors qu’un drone plus imposant va servir à surveiller les chantiers et certains tronçons pour prévenir le vol de métaux par exemple. En fait, la SNCF indique mener des tests pour déterminer quelles seraient les missions de surveillance et de maintenance à confier à des drones. Si les tests s’avèrent concluants, il est prévu que la flotte s’agrandisse avec de nouveaux engins.

Alors que la sécurité est un sujet de préoccupation majeure, la SNCF prévoit de faire visiter une trentaine d’ouvrages par drone d’ici la fin de l’année, « en régions Aquitaine, Auvergne, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes », précise l’entreprise.

La SNCF compte notamment sur les drones pour décider plus rapidement de lancer des interventions que cela soit d’élagage en cas de croissance de la végétation, de réparation pour une charpente après une tempête, ou s’assainissement d’une falaise après de fortes précipitations. C’est la rapidité de mise en œuvre des drones qui serait son atout principal.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentHomo naledi : découverte d’une nouvelle espèce du genre humain
Article suivantMalgré le « beurk » de Steve Jobs, Apple lance un stylet !

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here