L’ARCEP s’attaque à la qualité de l’internet fixe

Après s’être attaqué à la qualité des services de la téléphonie mobile et fixe, l’ARCEP s’intéresse à la qualité de l’internet fixe.

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a déjà lancé trois observatoires dans le but de mesurer la qualité des services de la téléphonie mobile et fixe. Un quatrième observatoire devrait bientôt rejoindre ce panel, un observatoire dédié à la qualité de l’internet fixe.

Ce nouvel observatoire est le fruit de trois ans de travail conjoint avec des experts indépendants, des associations de consommateurs et des professionnels du secteur.

Compte tenu du recul limité du premier test, l’ARCEP met en garde contre les risques d’erreurs inhérents au lancement d’un tel dispositif de test qu’« il faut faire preuve de prudence quant à l’interprétation des données publiées dans ce premier rapport de synthèse ». L’autorité précise par ailleurs que « Les résultats de cette première étude sont parcellaires, non nominatifs, et ne permettent en aucun cas d’établir de comparaison détaillée entre les différentes offres ou les FAI […] La seule information pertinente est l’existence d’une certaine hiérarchie parmi les différentes technologies utilisées. Les résultats obtenus par la FTTH sont meilleurs que ceux du câble et que ceux de l’ADSL ».

Malgré ce discours plein de précautions, Bouygues Telecom s’est empressé de communiquer en utilisant ses bons résultats dans cet observatoire, soulignant qu’il est 1er ou 1er ex aequo sur 15 des 16 critères d’usage ADSL mesurés dans cet observatoire.

Le second observatoire, d’ici quelques mois, devrait être complet et plus significatif. Il ne reste plus qu’à patienter.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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