Le Chat de Philippe Geluck rapporte 868 000 euros au Fonds Erasme

Customisé par quatorze artistes, le célèbre Chat de Philippe Geluck a rapporté 868 000 euros au Fonds Erasme pour la recherche médicale.

Des artistes tels que Karl Lagerfeld, François Schuiten, Pierre Soulages ou encore Yan Pei-Ming se sont prêtés au jeu de personnaliser « Le Chat au journal », une figurine du célèbre Chat de Philippe Geluck.

Jeudi soir, lors d’une vente aux enchères, les œuvres ont permis de récolter 868 000 euros à l’intention du Fonds Erasme consacré à la recherche médicale.

« Le Chat en chrome » et le « Le Chat en bronze » proposés par Philippe Geluck se sont vendus respectivement 100 000 et 111 000 euros. L’œuvre personnalisée par Pierre Soulages s’est envolée à 150 000 euros alors que la version en chocolat proposée par Pierre Marcolini a trouvé preneur à 12 000 euros.

« Je suis très fier d’avoir pu mettre le Chat au service de la recherche médicale, et honoré de la mobilisation des artistes que j’aime et que j’admire pour une cause tellement fondamentale », a commenté Philippe Geluck.

« L’engagement et le soutien de personnalités permettent de mobiliser la générosité de ceux qui rendent tout cela possible. Philippe Geluck a été un merveilleux ambassadeur, et son magnifique projet a dépassé de loin nos attentes », a confié Geneviève Bruynseels, directrice du Fonds Erasme.

Il est bon de souligner que le Fonds Erasme pour la recherche médicale a pour but de soutenir la recherche médicale à l’hôpital Erasme de Bruxelles. Il est principalement financé par des mécènes. Ce sont quelque 350 bourses et mandats de recherche qui ont été financés depuis 1982.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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