Le créateur de Mega, Kim Dotcom, n’a plus confiance dans son service

C’est pour succéder à MegaUpload que Kim Dotcom avait créé Mega. Aujourd’hui, son créateur avoue ne plus avoir confiance dans le service.

Poursuivi par les États-Unis au sujet du site MegaUpload, Kim Dotcom est toujours poursuivi par la justice américaine. Sous peine d’extradition, il est obligé de rester en Nouvelle-Zélande.

Justement, pour succéder au défunt site MegaUpload, Kim Dotcom avait lancé Mega. Aujourd’hui, son fondateur critique ouvertement le service.

C’est lors d’une interview accordée à Slashdot que Kim Dotcom a déclaré : « Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega ».

Avec ses propos, Kim Dotcom renie tout simplement sa création. Justement, il faut préciser qu’il n’a plus le contrôle du service depuis un bon moment déjà.

« Je ne suis plus du tout investi dans Mega, d’aucune manière. L’entreprise a souffert d’une prise de contrôle hostile d’un investisseur chinois, d’ailleurs recherché en Chine pour fraude », précise Kim Dotcom. Il ajoute que « le nouvel actionnaire majoritaire aurait été aidé par des complices pour accumuler un grand nombre de parts dans Mega et en prendre le contrôle ».

Selon lui, cela signifie que « le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle ».

Comme tous les propos de Kim Dotcom, ceux-ci ont été largement médiatisés. C’est ainsi que le service Mega a rapidement répondu que le service est actuellement détenu par 17 investisseurs, de manière équitable, « sans prise de contrôle hostile ».

Kim Dotcom, sur Twitter, a réagi à cette réponse en promettant des preuves de ses allégations pour cette semaine en ajoutant : « A partir de là, vous pourrez prendre une décision avertie au sujet de votre utilisation du service ».

Il est à préciser que Kim Dotcom a aussi évoqué le prochain lancement d’un nouveau service d’hébergement, open source cette fois-ci, pour venir concurrencer Mega.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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