Le format Betamax est définitivement mort

Bien que l’on croyait que le format Betamax était mort depuis longtemps, il était encore en vie. Enfin jusqu’à ce que Sony annonce cette semaine la fin des ventes de cassettes.

C’est en 1975 que Sony a lancé le format Betamax, des cassettes vidéo pour enregistrer des émissions à la télévision. Bien que sa qualité soit jugée supérieure à celle du format VHS, c’est le format proposé par JVC qui fut largement adopté par le grand public.

Le marché a donc décidé que Betamax serait un échec commercial pour Sony, et cela malgré le fait que 18 millions de magnétoscopes ont tout de même été vendus dans le monde, ainsi que des millions de cassettes, notamment 50 millions en 1984, la meilleure année du produit.

Une longue mort qui est désormais définitive

En fait, cela fait longtemps que l’on croyait que le format Betamax est mort. En fait, pas du tout vu que Sony continuait à vendre des cassettes. Mais désormais une échéance est donnée.

C’est cette semaine que Sony a en effet annoncé dans un communiqué que les cassettes Betamax seront encore vendues au grand public jusqu’en mars prochain, ou moins longtemps si les stocks s’épuisent avant cette date.

Le Betamax est mort pour le grand public, pas pour les professionnels

Cette mort du format Betamax concerne en fait le marché grand public, mais pas le marché professionnel. Sony va en effet poursuivre cette activité sur ce créneau spécifique où la variante Betacam est encore utilisée.

Une larme de tristesse pour la mort du Betamax ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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