Le James Webb Space Telescope sera 100 fois plus puissant que Hubble

Le successeur du télescope spatial Hubble sera le James Webb Space Telescope, un instrument qui sera 100 fois plus puissant.

C’est ces prochains jours que le télescope spatial Hubble célébrera son 25e anniversaire d’observation. Il a encore de belles années devant lui vu que ce n’est qu’en 2018 que le James Webb Space Telescope, son successeur, sera lancé.

Le télescope spatial James Webb Space Telescope (JWST) sera 100 fois plus puissant que Hubble. « Il pourra aller jusqu’à au moins 300 millions d’années après le Big Bang, quand les toutes premières étoiles et galaxies sont apparues », explique Mark Clampin, un astronome membre de l’équipe scientifique du télescope.

Le Webb pourra aussi voir à travers les nuages de gaz et de poussières cosmiques, pour pénétrer dans les endroits les plus lointains et cachés de l’Univers.

« Comparativement à Hubble, le JWST représente une très grande avancée avec notamment un miroir principal trois fois plus grand et la capacité d’observer dans l’infrarouge pour discerner les objets les plus éloignés aujourd’hui invisibles », explique-t-il encore. Selon l’astronome, il pourra voir 70% plus de lumière que Hubble et « permettre de faire des progrès importants dans la quête pour la vie dans l’univers, car le télescope est suffisamment puissant pour pouvoir détecter des biosignatures dans l’atmosphère de ces planètes ».

Pour ne pas être aveuglé par ses propres émissions d’infrarouge, le JWST doit être maintenu à très basse température, à moins 223 degrés Celsius. « Nous avons conclu que nous ne pouvions pas créer un tel environnement en orbite terrestre, les radiations de notre planète étant trop fortes, ce qui a conduit à la décision de placer le Webb à 1,5 million de km de la Terre sur le Point Lagrange 2, un endroit très stable dans la direction opposée au soleil », explique l’astronome Matt Greenhouse.

Le Webb pèse 6,4 tonnes et coûte 8,8 milliards de dollars. Il sera lancé par une fusée Ariane V de depuis le centre de Kourou en Guyane française.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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