Le mobile, l’avenir du jeu vidéo !?

Les temps changent, l’avenir du jeu vidéo sera de plus en plus à rechercher du côté du mobile, c’est que les studios tentent de nous indiquer.

Est-ce que jouer sur un ordinateur ou une console sera bientôt synonyme d’être ringard ? C’est ce que semble nous indiquer les studios.

Ayant du mal à boucler leurs fins de mois, certains n’hésitent plus à affirmer ouvertement leur amour pour le juteux marché mobile, notamment les freemiums blindés d’achats in-apps. Dans cette logique, on peut par exemple citer Nintendo qui a annoncé son lancement dans la bataille du mobile, même si le géant nippon reste avant tout un fabricant de consoles… pour le moment.

À cela, on peut prendre l’exemple de l’éditeur Square Enix, qui a relevé ses résultats financiers en grande partie grâce aux bonnes ventes de ses « vieilleries » sur l’App Store (la saga des Final Fantasy ou des Dragon Quest). C’est clair que la rentabilité des différents marchés indique clairement la voie la plus rentable, les impératifs financiers primant malheureusement sur ceux de la créativité, de la jouabilité, etc.

Dans ses récentes déclarations, des représentants de Square Enix indiquent clairement que le secteur du jeu mobile est devenu bien plus rentable pour les gros studios que celui du marché console traditionnel. De fait, ils n’hésitent pas à indiquer que la plus grosse partie de leur catalogue à venir sera jouable sur iOS ou Android.

Cette révolution semble véritablement en marche vu que Konami s’engage également sur cette voie malgré sa renommée acquise dans l’arcade et pour sa franchise « Metal Gear Solid ». « Le mobile est l’avenir du jeu vidéo », a d’ailleurs déclaré Hideki Hayakawa, le CEO du groupe. Il explique que son studio va recentrer la majorité de ses projets sur le mobile, pas seulement des titres comme l’a fait Nintendo.

Alors que les licences « Metal Gear Solid » (MGS) et « Winning Eleven » (PES) seront portées sur smartphones, c’est bien évidemment la forme qui va se poser. De plus, les joueurs qui cherchent de « vrais » ont de quoi se poser de sérieuses questions, car l’objectif du marché freemium semble malheureusement incompatible avec la création de titres réellement originaux et dotés d’un gameplay solide.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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