Le Nevada autorise le premier poids lourd autonome

Après avoir été le premier État à autoriser la Google Car, le Nevada autorise le Freightliner Inspiration, un poids lourd qui n’oblige par le conducteur à tenir le volant.

En matière de véhicules autonomes, le Nevada semble être l’État américain qui souhaite rester à la pointe de cette technologie. C’est en 2012 que le Nevada a été le premier à autoriser la Google Car. Aujourd’hui, il autorise le Freightliner Inspiration de Daimler Trucks, un poids lourd qui nécessite toujours un conducteur pour rouler, mais sans qu’il soit obligé de tenir le volant en permanence.

Un premier Freightliner Inspiration vient de recevoir sa plaque de licence qui l’autorise à rouler sur le réseau routier public du Nevada.

Brian Sandoval , gouverneur de l’État, a présenté cette décision comme étant « un jour historique dans le domaine du transport et de l’innovation » ainsi qu’« un jour mémorable dans l’histoire de l’humanité ».

Présenté lors d’un show à Las Vegas, le Freightliner Inspiration n’est pas à proprement parler un véhicule autonome au même titre que la Google Car. En effet, il nécessite toujours un conducteur pour circuler même s’il n’est plus obligé de tenir le volant. Il peut simplement suivre les différents moniteurs de bord qui analysent le bon fonctionnement du poids lourd. Pour rouler, le camion est équipé de capteurs et de caméras qui lui permettent de choisir la vitesse, la distance de sécurité par rapport aux autres véhicules, le freinage, la direction, etc. gérable via une tablette. En cas de dysfonctionnement, le chauffeur peut bien évidemment reprendre la main à tout moment.

Pour obtenir le droit de rouler de manière autonome sur une route publique, le Freightliner Inspiration a réalisé plus de 16 000 kilomètres de tests sur des routes privées.



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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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