Le voile se lève sur la future Aston Martin DB11

L’observation d’une nouvelle Aston Martin au Nürburgring permet de lever le voile sur ce qui devrait être la nouvelle DB11.

C’est sur la boucle nord du Nürburgring que les espions d’Autoevolution ont pu photographier de long en large une nouvelle Aston Martien. Selon toute vraisemblance, il devrait s’agir de la future DB11.

Malgré son habillage caractéristique, tout laisse à penser qu’il ne pourrait s’agir que d’un mulet loin d’une version définitive. Des photos de l’habitacle n’ont par ailleurs rien révélé sur le style de la future voiture.

Pourtant, certains détails ont permis de lever le voile sur certains mystères.

Par exemple, le fait que son nom de code soit VH500-X1 suggère que la voiture utilisera toujours la plateforme VH (Vertical-Horizontal) utilisée depuis près de 15 ans, même si elle sera certainement complètement modernisée et repensée.

Plus instructif encore, les affichettes scotchées sur le tableau de bord.

Visiblement, la plateforme VH devra supporter le V8 4,0l emprunté à Mercedes-AMG, mais aussi un V12. En effet, selon les photographes, le prototype était bien équipé d’un moteur de ce type.

Plus intéressant encore, la présence de commutateurs au pied de la console centrale marqués « intercooler » semble signifier la présence d’un moteur suralimenté, ce qui signifie qu’il sera très probablement fourni par Mercedes. Vu que Mercedes possède 3 déclinaisons possibles de son V12, une version sage de 530 ch (les séries 600), une version 65 AMG de 630 ch et une version très spécifique de 730 ch utilisée par Pagani sur la Huayra, la question qui se pose maintenant est de savoir quelle motorisation équipera la future DB11 ? Sera-ce la plus puissante ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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