Lentilles intelligentes : Google s’allie à Novartis

En vue de développer sa technologie en matière de lentilles intelligentes, Google cherchait un partenaire. C’est désormais chose faite avec Alcon, une filiale du géant pharmaceutique Novartis.

Initiée par Google, la technologie des lentilles intelligentes imaginée par le géant du web vise à aider les personnes atteintes de diabète en les aidants à gérer leur maladie. Concrètement, une diode électroluminescente miniature, intégrée à la lentille, pourrait les avertir lorsque le taux de sucre approche un niveau à risque.

Ce projet n’est pas nouveau vu qu’on en parle déjà depuis plusieurs mois. D’ailleurs, depuis janvier dernier, on sait que Google cherchait activement des partenaires possédant une expertise dans ce domaine, pour accompagner le développement de cette technologie des lentilles intelligentes.

C’est ce mardi que Joseph Jimenez, directeur général de Novartis, a annoncé que « Nous nous réjouissons à la perspective de travailler avec Google pour associer leur technologie avancée et nos connaissances étendues de la biologie pour répondre à des besoins médicaux non satisfaits », une phrase indiquant que le géant pharmaceutique suisse a trouvé un accord avec Google pour le développement des lentilles intelligentes.

Pratiquement, c’est par le biais d’Alcon, une filiale de Novartis, que l’accord a été conclu, une alliance qui prévoit que Google apporte ses compétences en matière de miniaturisation de l’électronique et Novartis son expertise en matière de biologie, pharmacie et appareils médicaux.

Si aucun montant n’a été dévoilé, on sait que l’entente vise le diabète, mais également la presbytie.

Pour finir, il est encore bon de préciser que cet accord doit encore être entériné par les autorités de la concurrence, mais aussi validé par l’agence de sécurité sanitaire américaine.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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