Leon ST Cupra : Seat dévoile la version break ST de la Leon Cupra

C’est au Salon de Genève que Seat présentera officiellement la Leon ST Cupra, la déclinaison break de la compacte sportive Leon Cupra.

La Leon Cupra est parmi les compactes sportives les plus rapides du marché. Seat compte renforcer sa présence sur ce segment en dévoilant la version break ST : la Leon ST Cupra.

Hormis le fait qu’il s’agisse d’un break, cette Leon ST Cupra n’apporte rien de véritablement nouveau par rapport à la Leon Cupra. Sa carrosserie bénéficie de la même caisse rabaissée, des boucliers aiguisés aux prises d’air agrandies, des vitres surteintées, des jantes 18 ou 19 pouces, le becquet arrière, la double sortie d’échappement ovales, et des phares à diodes de série. L’habitacle a droit à des sièges sport Alcantara noir à surpiqûres blanches, ou en cuir en option.

Le moteur 2,0 litres essence turbo TSI 265/280 chevaux est toujours d’actualité, couplé au différentiel autobloquant, au châssis adaptatif, une direction progressive et des roues avant motrices. Un pack « Sub’8 » proposé en option inclut des jantes 19 pouces, des pneus spécifiques et des freins Brembo de diamètre supérieur.

Le poids de la Leon ST Cupra avoisine les 1 430 kg. Son accélération de 0 à 100 km/h est annoncée à 6,1 secondes en version boîte automatique double embrayage DSG et en 6,2 secondes avec boîte manuelle. Sa vitesse maximale est électroniquement bridée à 250 km/h.

Sa consommation est annoncée à 6,7 l/100 km (157 g/km CO2) en moyenne théorique avec la boîte DSG et 6,6 l/100 km (154 g/km CO2) avec la boîte manuelle.

Il faudra attendre début mars, le Salon de Genève, la présentation de cette Leon ST Cupra. Sa commercialisation devrait intervenir au printemps 2015 pour un tarif de départ estimé à 33 000 euros.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentCES 2015 : la France veut « cacher » la technologie des objets connectés
Article suivantTeixobactin : un nouvel antibiotique qui a encore du chemin à faire

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here