Les bornes Tesla Supercharger arrivent en France

Après avoir déjà conquis la Scandinavie, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suisse en Europe, les premières stations Tesla Supercharger arrivent en France.

C’est à Chaumois sur la RN6, près d’Auxerre, et à Chasse, près de Grenoble, que les premières stations Tesla Supercharger de France sont installées. Après avoir déjà conquis la Scandinavie, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suisse en Europe, les bornes du constructeur américain Tesla Motors arrivent enfin dans l’Hexagone.

Plus qu’un simple constructeur automobile, Tesla vise à imposer ses véhicules, qui sont leader aux États-Unis et dans le Nord de l’Europe, mais aussi son infrastructure. De ce fait, le constructeur se propose simplement de résoudre le principal problème des voitures électriques : l’autonomie.

À l’heure actuelle, c’est de cette manière qu’une centaine de Tesla Supercharger balisent des corridors reliant New York à Los Angeles, Los Angeles à Seattle, ou encore Ney York à Miami, des stations pas trop espacées pour satisfaire l’autonomie de 360 à 480 kilomètres du Model S.

Détail non négligeable, s’il faut un temps de recharge de 2h30 sur une prise rapide traditionnelle pour charger un Model S à 50% de sa capacité, il suffit de 20 minutes sur une borne d’une station Tesla Supercharger-Petit détail non négligeable, si la recharge dans ces stations est payante, elle est gratuite pour tous les propriétaires du Model S, un point très positif même s’il a fallu précédemment débourser quelque 60 000 euros pour faire l’acquisition du véhicule.

Si deux stations sont pour le moment disponibles en France leur nombre devrait passer à 25 au printemps 2015, ce qui devrait permettre aux véhicules électriques de rouler sans panne sèche sur une bonne partie des autoroutes de l’Hexagone.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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