Les clés USB seraient de grosses failles de sécurité !

Très pratiques pour le stockage et l’échange de contenus, les clés USB sont aussi un vecteur de contamination de nos machines. Pire que ça, cela pourrait se faire totalement à notre insu !

En empruntant toutes sortes de tailles, de formats, de couleurs, nos clés USB sont devenues aujourd’hui des accessoires indispensables pour stocker des contenus ou facilement les échanger. Pourtant, les clés USB sont loin d’être aussi bénéfiques que cela.

De fait, les clés USB sont des vecteurs de contamination de nos machines et c’est pour cela que pratiquement tous les spécialistes informatiques se méfient de tous les supports de stockage mobiles, car, qui dit mobile, dit possibilité d’intrusions extérieures, que cela soit pour voler des données ou installer un logiciel malicieux, bien évidemment à l’insu de son propriétaire. C’est dans ce sens que de nombreuses recommandations officielles évoquent ce problème.

Mais pour Karsten Nohl et Jakob Lell, deux chercheurs en sécurité informatique, les points évoqués ci-dessus ne sont que la partie visible de l’iceberg : les clés USB peuvent être nettement plus sournoises que cela !

Le duo d’experts a en effet découvert qu’il était possible de modifier le logiciel de fonctionnement de la clé elle-même pour lui faire exécuter du code malveillant. En agissant de la sorte, tant un scan antivirus qu’un formatage de la clé USB ne serviront à rien !

Baptisé « Bad USB », ce programme sera présenté lors de la BlackHat, la célèbre conférence de sécurité informatique américaine qui se déroule actuellement du 2 au 7 août.

De fait, les clés USB peuvent être nettement plus néfastes qu’il n’y parait, surtout qu’aucun moyen de se protéger n’existe pour lutter contre une infection de son code de fonctionnement.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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