Les concessionnaires français plébiscitent Skoda

Les marques françaises ne sont pas la référence en France, c’est ce qu’estiment les concessionnaires français qui désignent la marque Skoda comme étant leur préférée. les-concessionnaires-francais-plebiscitent-skoda

Comme chaque année, le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA) a interrogé les concessionnaires français au sujet de leurs relations avec les marques. Dans le classement établi, les marques françaises ne sont pas à la fête, preuve qu’elles ne font figure de référence en la matière en France.

Malgré le fait que Skoda ne représente que 0,95% du marché français, c’est cette marque que les concessionnaires français ont plébiscitée. Les marques Mini et Toyota complètent le podium. Pour trouver les marques françaises, il faut remonter jusqu’au 9e rang pour trouver Renault, au 14e pour Peugeot et au 17e pour Citroën.

La surprise de cette édition 2014 provient de Dacia. En gagnant onze places en un an, la marque low-cost de Renault pointe au pied du podium, à la quatrième place.

Comme le dynamisme des résultats commerciaux sont directement liés aux relations commerciales entre concessionnaires et marques, c’est sans surprise que l’on retrouve Opel, Ford, Fiat ou encore Hyundai en queue de classement.

Il est à préciser que le CNPA établit son classement sur la base de 23 critères différents.

Au-delà de ce classement, l’enquête du Conseil national des professions de l’automobile vise également à saisir l’état d’esprit des concessionnaires. Ce sentiment est très mitigé, à 60% en raison de la politique menée par leur constructeur qui s’avère plutôt être un obstacle à la rentabilité, et à 85% à cause d’un modèle économique de la distribution automobile qu’il faudrait entièrement revoir.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentKeys-to-Go : Logitech lance un clavier mobile pour iPad
Article suivantHugo Barra (Xiaomi) avoue, l’iPhone 6 « est le plus beau smartphone jamais créé »

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here