Les coureurs de longue distance sont de meilleurs reproducteurs

Les femmes à la recherche d’un père pour leurs enfants devraient choisir des coureurs de longue distance, car ils sont susceptibles d’être de meilleurs reproducteurs.

C’est dans la revue Plos One que des chercheurs de la division d’anthropologie biologique de l’Université de Cambridge ont publié leur étude. Ils ont découvert que les coureurs de longue distance susceptibles d’être de meilleurs reproducteurs.

C’est en étudiant les 542 coureurs du marathon de Nottingham, en notant leur temps et la longueur de leurs doigts qu’ils ont découvert que les 10% des hommes avec des ratios plus masculins courraient en moyenne 24 minutes et 33 secondes plus vite que les 10% des hommes avec des ratios moins masculins, ce qui suggère que les meilleurs coureurs sont les plus fertiles.

« La capacité de l’endurance est connectée au potentiel reproducteur de l’homme, ce qui laisse supposer les femmes à l’époque des chasseurs-cueilleurs ont pu observer ce signal pour désigner un bon partenaire », explique le Dr Danny Longman, principal auteur de l’étude. « On pensait qu’un meilleur chasseur obtenait plus de viande et avait une famille plus saine en offrant plus de viande pour sa famille ».

« Les chasseurs-cueilleurs peuvent ont utilisé le système égalitaire pour distribuer la viande à parts égales […] Dans ce cas, la viande n’est pas un facteur. La possibilité d’obtenir de la viande indiquerait une prédisposition au sport d’endurance, mais aussi à l’intelligence pour suivre et déjouer les proies, ainsi qu’à la générosité pour contribuer à la société tribale, des caractéristiques qui étaient souhaitées pour vos enfants ».

Le corolaire existe aussi chez les femmes, mais la constatation est beaucoup plus marquée chez les hommes, ce qui suggère une sélection évolutive plus stricte chez les hommes.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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