Les femmes scientifiques, toujours victimes de sexisme !

Les femmes de science sont victimes de sexisme ordinaire, c’est le constat qui ressort d’une étude d’OpinionWays.

C’est à la demande de la Fondation L’Oréal que l’institut de sondages OpinionWays a mené une étude dans cinq pays (France, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne) pour connaitre la perception des femmes scientifiques.

Le constat est que 67% des personnes interrogées, pratiquement autant d’hommes que de femmes, estiment que « qu’une femme est moins à même de devenir une scientifique de haut niveau ». Ce résultat reflète clairement le fait que les femmes de sciences sont toujours, en 2015, victimes de sexisme ordinaire.

Ce qui frappe dans ce résultat, c’est qu’il émane autant d’hommes que de femmes !

Dans 25% des cas, il est estimé qu’une femme n’a pas assez confiance en elle. Il est aussi estimé, dans une moindre mesure, que leurs réseaux ne sont pas assez conséquents, qu’elle manque d’esprit de compétition et d’ambition professionnelle.

L’étude révèle aussi que 55% des Européens « considèrent qu’une femme qui fait tout pour accélérer sa carrière professionnelle fait passer sa vie de famille après son travail ».

Le paradoxe de ce sondage, c’est qu’ils sont 67% à souhaiter que les femmes prennent l’ascendant sur les hommes au niveau du Prix Nobel.

C’est ainsi qu’Elizabeth Blackburn, en conférence de presse mercredi, a déclaré : « Mon conseil à ces jeunes femmes est : persistez, ne croyez pas que les stéréotypes sont vrais. Pendant ma carrière, j’ai pu voir que les femmes sont aussi bonnes que les hommes. Raccrochez-vous à ça, et au fait que malgré leurs idées reçues, les gens veulent que la situation s’améliore ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

1 COMMENTAIRE

  1. Sexisme ?
    Les femmes sont tout simplement moins attirées par ce qui est scientifique. Il n’y a qu’à interroger les adolescentes sur leur orientation.
    Arrêtons de victimiser les femmes dès que le parité n’est pas acquise : hommes et femmes ne fonctionnent pas de la même façon ! c’est pas plus compliqué que cela !

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