Les jeux vidéo ne rendent pas plus violent

Alors qu’il est communément admis que les jeux vidéo rendent plus violent, une étude vient prouver le contraire.

Cela fait maintenant de nombreuses années que l’on prétend que les jeux vidéo rendent violent. À l’encontre de cette croyance, une récente étude prouve le contraire. Publiée dans le Journal of Communication, cette étude comprend deux parties, une concernant l’influence des jeux sur notre comportement, l’autre sur les liens entre la vie réelle et la prétendue violence, une étude qui s’est basée sur des milliers études antérieures.

C’est de cette manière que Christopher Ferguson, psychologue à l’Université de Stetson (Floride) et principal auteur de cette étude, constate que les deux vagues de violence, de 1920 et 2005, correspondent à des vagues de violence au cinéma. Mais depuis, l’être humain semble avoir su faire la part des choses en différenciant vie réelle et fiction, c’est ce que confirme le second volet de l’étude.

Au cours des 20 dernières années, alors que les jeux vidéo sont devenus de plus en plus violents, le taux de violence chez les jeunes a baissé vu que le nombre de crimes violents commis par des jeunes de 12 à 17 ans a été en baisse sur cette période.

De fait, Christopher Ferguson explique que « Le degré avec lequel un laboratoire mesure fidèlement l’impact de la violence est discutable. De nombreuses études n’exploitent qu’une petite partie des médias plutôt que d’englober toutes les expériences narratives où l’exposition à la violence existe. De fait, les comportements agressifs qui en résultent sont également en dehors d’un contexte réel ».

Pour Christopher Ferguson, cette démarche de pointer du doigt la violence dans le cinéma et les jeux vidéo vise avant tout é détourner l’attention des vrais problèmes de violence que sont « la pauvreté, l’éducation, les disparités professionnelles et la santé mentale ». Il ajoute que « Cette étude va aider la société à se concentrer sur les questions qui comptent vraiment et éviter de consacrer des ressources inutiles à la poursuite de programmes morales ayant peu de valeur pratique ».

L’Université d’Oxford a également mené sa propre étude sur la violence. Ses conclusions sont très similaires vu qu’il estimé que la seule violence engendrée par le jeu vidéo se traduit principalement par des jurons ou un lancer du joystick dans la pièce.

Les conclusions de ces deux études ne seront bien évidemment pas du goût des détracteurs contre la violence dans les jeux vidéo.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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