Les logiciels Croesus veulent doubler l’actif géré

Grâce aux logiciels Croesus, plus de 10 000 utilisateurs gèrent déjà 550 milliards en Bourse. Les objectifs de l’éditeur sont de doubler l’actif géré en passant la barre des 1 000 milliards.

Rémy Therrien, président et fondateur de Croesus.
Rémy Therrien, président et fondateur de Croesus.

Selon Rémy Therrien, président et fondateur de Croesus, ses logiciels se sont battis une clientèle enviable parmi les intervenants les plus influents du secteur boursier au Canada. Ce sont plus de 10 000 utilisateurs qui gèrent 550 milliards en Bourse grâce à ses solutions, parmi lesquels une dizaine des plus grosses firmes de courtage de Montréal et de Toronto.

Non satisfait de ce succès, l’objectif de Rémy Therrien est d’accroitre les parts de marché de ses produits. « Nous avons comme ambitions de croissance de faire croitre notre base de courtiers-utilisateurs afin d’atteindre les 1 000 milliards en actif de comptes clients gérés avec nos logiciels », « dans quatre à cinq ans » précise-t-il.

Avec de tels objectifs, Croesus pourrait relativement également doubler son chiffre d’affaires qui se situe actuellement entre 15 et 20 millions de dollars.

L’expansion de Croesus passerait par le Canada, mais aussi les États-Unis, sans être plus précise que l’annonce d’un partenariat depuis quelques mois avec un partenaire régional à San Diego alors que le même objectif est en cours de réalisation à New York.

Il est a relevé que le succès de Croesus ne semble pas démérité vu que Louis Vachon, président de la Financière Banque Nationale, a profité du récent colloque FinTech sur les technologies des services financiers pour déclarer devant 450 participants que « Croesus est un modèle d’entreprise où nous avons réussi à collaborer pour développer une plateforme qu’elle a pu vendre ensuite à des courtiers partout au Canada et maintenant aux États-Unis », un signal qui pourrait signifier que l’avenir est radieux pour l’éditeur canadien.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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