Les ménages français adoptent les smartphones et les tablettes

Selon la dernière étude du Crédoc, l’équipement en téléphone fixe et mobile se stabilise alors que celui des smartphones et tablettes progressent.

C’est à la demande du Conseil général de l’économie (CGE) et de l’Autorité de régulation des communications (ARCEP) que le Crédoc a mené sa douzième enquête annuelle sur la diffusion en France des technologies de l’information et de la communication. Les résultats viennent d’être publiés.

L’équipement en téléphone fixe et mobile se stabilise respectivement à 90% et 89% cette année. Malgré la crise, la mobilité est au rendez-vous vu que les smartphones progressent de 39% à 46% et les tablettes tactiles de 17% à 29%. Cette progression se traduit par une progression de l’ordre de 6 à 7 points de l’internet mobile, avec des niveaux mesurés « déjà élevés ».

L’étude révèle toutefois que la possession d’un smartphone est encore minoritaire auprès des personnes n’ayant pas de baccalauréat, chez les plus de 40 ans et pour les bas revenus et les classes moyennes inférieures.

Au niveau de l’équipement, les ménages français sont dotés à 82% d’au moins un ordinateur, un chiffre stable par rapport aux 83% de 2013. Le multiéquipement en termes marque pour la première fois le pas en restant à 34% cette année, comme l’année dernière.

Avec 78% des foyers équipés de l’internet fixe, la France passe de la 11e place européenne en 201 à la 4e en 2014.

L’étude du Crédoc révèle également que la 4G est devenue une réalité pour 6 millions d’utilisateurs et que la fibre optique est passée de 3% à 6% alors qu’elle ne concerne que 10% de la population.

Avec tous ces chiffres, il est force de constater que la crise ne semble pas avoir d’effet particulièrement néfaste sur l’équipement des Français.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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