Les monuments français se mettent à internet

Dans le but de séduire une nouvelle clientèle, les monuments français se mettent à internet, notamment aux réseaux sociaux.

L’année 2014 a été faste pour les monuments français avec une hausse de 3% de la fréquentation à 9,466 millions de visiteurs. Malgré ce succès, il s’agit de répondre aux nouveaux besoins des touristes, chinois notamment.

Alors que 75% des ventes de billets à l’avance chez les tours opérateurs concernent des visiteurs étrangers, « Nous avons besoin d’être identifiés par les touristes étrangers, pour qu’ils ne se limitent pas aux monuments parisiens. C’est déjà le cas pour les Japonais, mais pas pour les Chinois », explique Philippe Belaval, le président du CMN. Dans cette perspective, le CMN veut accroître sa présence sur les réseaux sociaux, désormais « grands prescripteurs en matière de patrimoine ».

Les monuments sont bien évidemment accessibles sur internet par le biais du site des Monuments nationaux. Notamment dans le but de proposer l’achat de billet en ligne, une nouvelle version du site sera opérationnelle au printemps prochain.

Pour aller plus loin encore, le CMM, mais aussi 42 monuments, possède sa propre page Facebook suivie par 23 300 fans, mais aussi 9 000 abonnés Twitter et 1 800 sur Instagram. Cette approche est primordiale pour séduire au jour d’aujourd’hui.

Dans la perspective de cibler les visiteurs chinois, le CMM va inviter en France Fan, un blogueur chinois spécialisé dans le patrimoine et la culture. Il compte plus de 24 millions d’abonnés.

Pour développer sa dimension numérique, le centre compte aussi créer des services dédiés, comme un dispositif interactif sur « L’esprit de résistance » au Panthéon, des applications numériques pour découvrir l’aménagement de la Villa Cavrois tel qu’il était dans les années 30, ainsi que pour la Villa Savoye de Le Corbusier.

En résumé, les monuments français se mettent au numérique et à internet en particulier.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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