Les services d’urgences séduits par un drone-ambulance

Plusieurs services d’urgence néerlandais, notamment à Amsterdam, ont été séduits par un drone-ambulance capable de rapidement apporter des premiers secours, notamment en embarquant un défibrillateur.

C’est Alec Momont, un étudiant belge en ingénierie, qui a développé le concept de ce drone-ambulance, un engin volant sans pilote qui existe déjà au stade de prototype. C’est aux Pays-Bas que le projet a vu le jour.

Lors d’une démonstration faite le 28 octobre dernier, à l’université de Delft, il a été démontré que ce drone-ambulance était capable d’apporter un défibrillateur en un temps record auprès de victimes d’arrêts cardiaques. Équipé de six hélices, l’engin peut atteindre une vitesse de 100 km/h et transporter une charge utile de quatre kilogrammes. Grâce à son GPS, le prototype se dirige de manière autonome en localisant l’origine d’un appel d’urgence.

Alors que la mort intervient après 4 à 6 minutes, le temps est un élément précieux. Les services de secours mettent en moyenne une dizaine de minutes à arriver sur site, ce qui signifie que ce drone-ambulance pourrait faire passer les chances de survie de 8 à 80% !

L’idée du drone-ambulance est que, une fois sur place, les personnes présentes pourraient prodiguer les premiers secours avec le soutien de personnes qualifiées qui peuvent communiquer à distance via le micro et la caméra embarquée par l’engin.

Alors qu’Alec Momont espère qu’un réseau de drone-ambulance puisse voir le jour, son rêve est que son projet puisse sauver de nombreuses vies dans le futur. L’idée ne semble pas si incongrue que cela vu que plusieurs services d’urgence néerlandais, notamment à Amsterdam, sont séduits par le projet.

Il faut encore préciser que, avec une structure en fibres de carbone et certains éléments réalisés à l’aide d’une imprimante 3D, ce drone-ambulance revient à environ 15 000 euros l’unité.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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