L’espace est encombré de déchets qu’Airbus compte nettoyer

L’espace avoisinant notre planète est encombré de déchets, des détritus qui sont problématiques en mettant en péril les missions en cours, et en mettant également en danger la vie des astronautes. Alors qu’il y a quelque 2 500 satellites hors d’usage qui rôdent aux alentours de la Terre, l’association Robin des Bois avait alerté l’opinion publique en 2011 en soulignant qu’il existait en fait quelque « 10 702 déchets divers et variés ». Dans un rapport, elle a indiqué qu’il s’agit de « 2 523 satellites hors d’usage, 1 901 étages supérieurs de lanceurs et 10 702 déchets divers et variés », des détritus abandonnés par les très nombreuses missions en tous genres lancées depuis de nombreuses années.

L’Europe compte bien faire le ménage dans l’espace. C’est avec cette intention que le projet Technology for self-removal of spacecraft (TeSeR) vient d’être lancé. Dix entreprises, sous la houlette d’Airbus Defense and Space, vont collaborer pour nettoyer l’espace de ses nombreux satellites hors d’usage.

Pour compter réussir ce projet ambitieux, plusieurs solutions vont être envisagées. Il va par exemple s’agir de concevoir un module, sous la forme d’un prototype dans un premier temps, pour « désorbiter » les satellites en fin de vie, ce qui signifie les envoyer au-delà des 36 000 km d’altitude où circulent les vaisseaux en fonction, dans une zone qui serait une sorte d’orbite-parking, une zone que l’on pourrait plus communément surnommer poubelle ou décharge de l’espace. La possibilité de faire perdre de l’altitude aux déchets pour qu’ils se désagrègent en entrant dans l’atmosphère va aussi être étudiée.

Pour l’heure, aucun calendrier n’a été donné au sujet de ce nettoyage de l’espace. Une chose est néanmoins certaine : il est nécessaire.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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