Lexus NX : un SUV original qui se démarque

Alors qu’il ne s’agissait que d’un concept il y a huit mois au dernier salon de Francfort, le nouveau SUV compact de Lexus est désormais une réalité : le NX.

Par rapport au concept présenté à Francfort, le Lexus NX affiche toujours sa véritable personnalité même si ses formes se sont légèrement adoucies. Histoire de séduire le marché européen, le Lexus NX s’est calqué sur le gabarit de l’un des leaders du marché, l’Audi Q5.

Avec sa longueur de 4,63 m, sa largeur de 1,88 m et sa hauteur de 1,64 m, le Lexus NX ne laissera personne indifférent. Certains ne l’aimeront pas, mais beaucoup de monde sera séduit par son style extraverti plus agressif que ceux des concurrents.

À l’instar de ses derniers modèles, le NX sera décliné en deux finitions, une version classique et une version à la finition sportive.
Fidèle à son habitude à recourir à l’hybridation, Lexus proposera par exemple le modèle NX300h avec un système hybride associant un 4-cylindres 2,5 litres essence à un moteur électrique de 143 ch. La puissance combinée de l’ensemble sera de 223 ch pour une émission de seulement 99 g/km de CO2.

Alors que le NX sera commercialisé dès cet automne, un modèle NX 200t est déjà annoncé pour début 2015, une version équipée d’un nouveau 4-cylindres 2 litres turbo essence.

Si aucun tarif n’est pour le moment communiqué, il faut encore souligner que le design intérieur s’inspire largement de la berline IS, avec par exemple avec le bouton de démarrage qui reste en haut de la planche, ou encore la présence du pavé tactile dans l’écran d’information.

Le gabarit du NX se calque sur celui de l'Audi QS.
Le gabarit du NX se calque sur celui de l’Audi QS.
Le NX hérite de l'ambiance de la berline IS commercialisée depuis l'an dernier.
Le NX hérite de l’ambiance de la berline IS commercialisée depuis l’an dernier.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.