L’homme a fait disparaitre 52% des populations d’animaux sauvages

Tel un véritable prédateur, l’homme a fait disparaitre 52% des populations d’animaux sauvages au cours de ces 40 dernières années, c’est le signal d’alarme que tire le WWF.L'homme, grand prédateur d'animaux sauvages

Selon l’indice Planète Vivante 2014 publié par le WWF, 52% des 10 380 populations de 3038 espèces de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons ont disparu entre 1970 et 2010. Pour Marco Lambertini, directeur général du Fonds mondial pour la nature (WWF International), « Cette disparition du monde sauvage est le baromètre de ce que nous faisons vivre à notre planète. En nous désintéressant du sort des animaux, nous courons à notre perte ».

Ce constat est pour le moins brutal, inquiétant, il reflète les effets du braconnage, de la déforestation, de l’urbanisation, de la surpêche, de la surexploitation des ressources naturelles, etc., sans oublier l’impact de l’homme sur le changement climatique.

Géographiquement parlant, l’Amérique Latine (-83 %) est la zone du globe la plus impactée, suivie de près par la région Asie-Pacifique.
Au niveau des espèces, avec -76 % ce sont les espèces d’eau douce qui ont payé le prix fort, alors que les espèces terrestres et marines ont diminué de 39 %. Le nombre d'éléphants s'est effondré de 60 % entre 2002 et 2011.

Si le WWF tire le signal d’alarme au sujet de la disparition des animaux sauvages en raison de la surexploitation de la Terre, cette surexploitation va immanquablement toucher les humains, car à ce rythme, les ressources naturelles de la planète ne peuvent plus se reconstituer, ce qui a ou aura un impact direct sur notre capacité à nous nourrir à l’avenir.

Si l’empreinte écologique laissée par l’homme reflète l’impact que l’on a sur la planète, les plus mauvais élèves (en 2010) sont le Koweït, le Qatar, les Émirats Arabes Unis, le Danemark, la Belgique, Trinidad et Tobago, Singapour, les États-Unis, Bahreïn et la Suède, alors que la France se classait au 23e rang.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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