LinkedIn : pourquoi n’est-il pas possible de protéger sa vie privée ?

À l’instar de tous les réseaux sociaux, LinkedIn permet de se créer un réseau de relation. Mais si tous les réseaux proposent des options de blocage des visiteurs indésirables, pourquoi pas LinkedIn ?

Le monde évolue, notre situation personnelle et professionnelle aussi, nos amis également. Dans ce sens, nos listes de relations sur les réseaux sociaux évoluent de la même manière au gré de notre évolution.

Si ajouter un nouveau contact est facilement possible partout, le blocage des visiteurs indésirables est plus compliqué, même impossible sur LinkedIn.

Par exemple en raison de harcèlements, de licenciements abusifs, ou de tout autre motif, il est parfois nécessaire de devoir bloquer une relation devenue indésirable.

Si c’est parfaitement possible sur des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, ce n’est pas du tout le cas sur LinkedIn qui ne propose pas de cette possibilité.

En effet, selon LinkedIn, il faut impérativement une décision judiciaire avant de pouvoir bloquer un utilisateur indésirable. Il est certain que cette situation n’est pas du gout de tous les utilisateurs.

C’est ainsi qu’une pétition allant dans ce sens, sur change.org, recense déjà plus de 5 000 signatures de personnes souhaitant que LinkedIn modifie ses conditions générales.

C’est d’ailleurs là que se situe tout le paradoxe de ce problème. En effet, si LinkedIn permet avant tout de chercher un nouvel emploi, se protéger des visiteurs indésirables consiste surtout à cacher un maximum d’éléments susceptibles de nous aider à décrocher un travail.

Alors, est-ce que LinkedIn décidera prochainement à se mettre à jour ? Ou, dans le pire des cas, est-ce que les utilisateurs préféreront opter pour d’autres solutions de la concurrence ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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