Lorsque Rosetta se prend en selfie

Pour immortaliser son passage très près de Tchouri, la sonde Rosetta s’est prise en selfie avec la comète en arrière-plan.

Cela fait maintenant plusieurs mois que Rosetta et Tchouri sont en train de vivre leur idylle, avec la sonde européenne qui tourne en orbite autour de la comète Tchourioumov-Guérassimenko. Le 14 février dernier, pour la Saint-Valentin, la sonde s’est rapprochée au plus près de son hôte pour faire un passage en rase-mottes.

Alors que Tchouri se rapproche de plus en plus du Soleil, ce passage à basse altitude avait pour but d’observer de plus près les rejets de gaz et de poussières qui s’intensifient avec son réchauffement, notamment en prenant des clichés avec une rare précision.

Mais vu que le 14 février était aussi la fête des amoureux, Rosetta n’a pas pu s’empêcher de se prendre en selfie avec son amoureux en arrière-plan, bien évidemment Tchouri. Preuve de la proximité entre la sonde et la comète, son ombre projetée apparait à sa surface.

C’est avec le commentaire « Est-ce que ça compte comme un selfie ? J’ai capturé ma propre ombre sur la surface de Tchouri en volant à 6 kilomètres d’elle » que l’Agence spatiale européenne (ESA) a publié ce mardi 3 mars ce selfie pris au fin fond de l’espace.

À l’heure actuelle, Rosetta a repris ses distances en étant désormais situé à une distance d’environ 90 kilomètres. Alors que son vol si rapproché avait pour but « d’effectuer un spectre de la surface avec une résolution jamais obtenue jusqu’alors », les résultats de ces mesures n’ont pas encore été communiqués.

Pour l’anecdote, on rappellera que Rosetta s’était déjà prise en selfie avec Tchouri en arrière-plan, c’était le 7 septembre dernier. Sur le cliché, la comète était à une cinquantaine de kilomètres.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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