Lycos compte se relancer avec des objets connectés

Acteur de premier plan dans les années 90, Lycos compte bien le redevenir après être tombé dans l’oubli, et cela grâce aux objets connectés.

C’est sur un campus universitaire américain, en 1994, que Lycos est né. Très populaire en raison de son moteur de recherche, l’entreprise devient un géant de l’internent en entrant au NASDAQ en 1996, puis en multipliant les acquisitions d’autres sites. Cette stratégie permet au portail d’être le plus visité en 1998.

En mai 2000, Lycos est racheté pour 12,5 milliards de dollars par Terra Network, une filiale de l’opérateur téléphonique espagnol Telefonica. Mais après l’éclatement de la bulle internet, Lycos ne vaut plus rien. En 2004, Telefonica revend Lycos au Sud-Coréen Daum Communications pour 95 millions de dollars. Ce dernier a d’ailleurs revendu le portail internet à l’Indien Ybrandt Digital, en 2010, pour 36 millions de dollars.

Depuis l’explosion de la bulle internet, Lycos est tombé dans l’oubli bien que l’entreprise existe pourtant toujours. Il est notamment toujours possible d’accéder à son moteur de recherche.

Pour se relancer, Lycos compte désormais sur les objets connectés. L’entreprise va lancer ce lundi 8 juin un bracelet et une bague connectés.

Sobrement baptisés The Band et The Ring, ces deux objets seront respectivement commercialisés à 125 et 60 dollars.

Les deux accessoirement proposent les mêmes fonctionnalités que les produits de la concurrence, à savoir traqueur d’activité et réveil.

Justement pour se différencier de la concurrence, Lycos veut miser sur la sécurité grâce à son protocole Tap to Transfer. Sans aucun bouton, le bracelet et la bague peuvent servir à déverrouiller un téléphone ou se connecter à un site simplement par une pression sur le bracelet ou l’anneau par l’utilisateur.

The Band et The Ring sont contrôlés par l’application Lycos LIFE, disponible seulement pour Android pour le moment.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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