Lyon inaugure le premier îlot à énergie positive de France

333 bâtiments à énergie positive sont recensés en France. Mais avec Hikari, Lyon inaugure le premier îlot à énergie positive en France.

Comme l’indique l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), la France compte 333 bâtiments à énergie positive en service ou sur le point d’être livrés. Une majorité de ces bâtiments sont des maisons individuelles et des écoles, et de plus en plus de bureaux. Mais jusqu’à présent, aucun ensemble mixte.

Ce n’est plus tout à fait vrai vu que Lyon a inauguré Hikari ce jeudi 17 septembre. Situé dans le quartier Confluence, Hikari (qui signifie « lumière » en Japonais) est un îlot mixte qui se compose des bâtiments Higashi, Minami et Nishi pour proposer des bureaux, des logements et des locaux à usages tertiaires, soit 12 800 m², dont 7 500 m² de bureaux, 4 000 m² de logements, 1 000 m² de commerces et un parking de 88 places.

Hikari est l’œuvre de l’architecte Kengo Kuma. Il a été réalisé par Bouygues Immobilier, avec le soutien du NEDO (l’ADEME japonais) et de Toshiba pour la partie industrielle.

En étant à énergie positive, Hikari produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, un exploit rendu possible grâce é l’utilisation du nec le plus ultra des technologies écologiques.

L’ensemble Hikari a été conçu pour consommer 1 500 MWh d’énergie primaire, soit 50% à 60% de moins que ne le prévoit la réglementation thermique actuelle. Il devra aussi produire environ 0,2% d’énergie en plus.

Cela ne signifie pas pour autant que les bâtiments sont énergétiquement autonomes. C’est pour cette raison qu’une centrale à cogénération fonctionnant à l’huile de colza a été installé, ainsi qu’une chaudière à gaz en cas d’urgence.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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