Mai 2015 : ça chauffe pour la planète Terre !

De mémoire des météorologues, jamais, et depuis plus d’un siècle, un mois de mai n’a été aussi chaud comme celui de 2015.

Dans son bulletin météorologique publié par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA), le mois de mai 2015 a été le plus chaud sur l’ensemble de la planète avec une température jamais relevée depuis 1880. Autrement dit, la surface de la Terre y compris les océans et les mers a connu une hausse de température de 0,87° par rapport à la moyenne enregistrée pour le même mois (mai) tout au long du 20e siècle ;

De plus, l’agence annonce aussi que les cinq premiers mois de 2015 sont les plus chauds depuis un siècle, et on dépasse de 0,08° la température de 2014, déjà considérée comme la plus chaude !

Du côté du pôle Nord, ce n’est guère mieux : la surface des glaciers de l’Arctique a baissé de 5,5% par rapport à la période courant de 1981 à 2010 (la baisse la plus forte au cours de ce mai 2015). Paradoxalement celle du pôle Sud a vu une augmentation des glaciers de l’Antarctique de 12,1% pour la même période.

À l’issue de la publication de ce bulletin, tous les observateurs de l’environnement, du climat sonnent du tocsin, mettant le monde en alerte maximale ; il y a urgence en matière de climat, la terre continue de se réchauffer, les derniers relevés et les records établis en chaleur pour tout le globe au cours de ce mois de mai 2015 ne peut que raviver le grand débat sur le climat et le fameux effet de serre !

Ces hautes températures et les fortes chaleurs constatées donnant d’année en année des records rapidement balayés et remplacés par d’autres, encore plus exceptionnels. Dans les milieux de l’environnement, on ne parle plus de crise climatique à caractère conjoncturel ; mais on parle bel et bien d’un danger structurel qui guette l’homme et sa planète ; où s’arrêteront – t-ils tous ces pollueurs, n’ont-ils pas suffoqué de chaleur au cours de ce mois de mai 2015 ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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