Marie-Eve Naud : la tête dans les étoiles, elle rêve de trouver de la vie ailleurs

Marie-Eve Naud est une scientifique qui termine son doctorat en astrophysique. Alors qu’elle et son équipe ont découvert une exoplanète, son rêve est de trouver de la vie ailleurs.

Il y a une année, Marie-Eve Naud a fait parler d’elle en découvrant une planète de 10 fois la masse de Jupiter. « Cette découverte remet en question ce qu’est une planète, parce qu’on peut difficilement imaginer qu’elle se soit formée à l’endroit où elle est », explique la chercheuse de 31 ans.

Pour cette passionnée de l’univers qui chasse les planètes depuis son ordinateur, le 21e siècle sera le siècle de la découverte des planètes.

« Les exoplanètes sont un sujet populaire. La première a été découverte en 1995. Depuis, plusieurs milliers ont été découvertes grâce aux avancées scientifiques. Il s’agit d’un champ de recherche en pleine expansion », explique la jeune femme. Elle précise que ce qui l’intéresse le plus, c’est l’astrobiologie, une science multidisciplinaire qu’elle a découverte pendant son baccalauréat à l’Université Laval.

« Le but est d’étudier les possibilités de vie ailleurs dans l’univers. C’est mon rêve de trouver de la vie ailleurs et c’est aussi celui des gens qui ont créé l’institut. Il y a eu beaucoup d’avancées pour trouver des exoplanètes similaires à la Terre, sur lesquelles on concentre nos espoirs », confie la chercheuse.

Elle ajoute que plusieurs de ses collègues travaillent actuellement sur une technique qui permettrait de trouver dans l’atmosphère d’exoplanètes la présence de signes de vie.

Malgré tout, Marie-Eve Naud garde les pieds sur terre : « Il va falloir attendre pas mal de générations avant de même envisager que ce soit possible et d’avoir un développement technologique adéquat. Je ne pense pas qu’on devrait compter sur ça » en parlant d’un éventuel déplacement de la population de la Terre sur une autre planète.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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