Mario Kart 8 n’arrive pas à sortir Nintendo reste du rouge

Les 2,82 millions d’exemplaires de Mario Kart 8 vendus à travers le monde n’ont pas suffi à sortir Nintendo des chiffres rouges, la firme japonaise annonce une perte pour son premier trimestre de l’exercice 2014-2015.

Lancé en tant que sauveur de Nintendo, Mario Kart 8 enregistre un joli succès commercial avec Les 2,82 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, ce qui a par ailleurs permis de relancer les ventes de consoles Wii U.

Malgré cela, les chiffres financiers publiés par Nintendo ne sont pas bons vu que c’est une perte de 10 milliards de yens qui est annoncée pour le premier trimestre de l’année fiscale 2014-2015, soit un déficit de quelque 73 millions d’euros pour la période allant d’avril à juin. Malgré ce nouveau recul, la firme japonaise maintient ses prévisions de bénéfices pour l’ensemble de l’année fiscale.

Si Nintendo doit écouler plus de 4 millions de consoles Wii U durant les neuf mois qui restent de l’exercice comptable pour tenir ses objectifs, il faudra que d’autres jeux du calibre de Mario Kart 8 soient proposés. C’est ainsi que la sortie de Super Smash Bros, normalement pour la période de Noël, pourrait aider à atteindre les objectifs fixés.

Selon le calendrier des sorties, d’autres jeux intéressants, comme Splatoon et Yoshi’s Wooly World, doivent également sortir. Malheureusement ceux-ci rateront les fêtes de fin d’année, ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour Nintendo.

Il est à noter que la Wii U plombe les résultats de Nintendo, mais que le recul de 41% des ventes de console portable Nintendo 3DS n’arrange rien. Là aussi, plusieurs sorties de jeux dans les mois à venir devraient relancer les ventes.

Malgré le succès de Mario Kart 8, Nintendo reste dans le rouge
Malgré le succès de Mario Kart 8, Nintendo reste dans le rouge

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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