Mars One : une espérance de vie de 68 jours

Les volontaires qui s’embarqueront dans un aller simple pour Mars dans le cadre de la mission Mars One commenceront à mourir après 68 jours, c’est ce qu’estime une étude scientifique très sérieuse. Aller simple pour Mars : les pionniers commenceront à mourir après 68 jours

Le projet Mars One a pour but d’envoyer, en 2024, une première équipe de quatre volontaires pour coloniser la planète rouge. Cet aller simple, sans retour possible, prévoit un voyage de sept mois.

Selon une très sérieuse étude scientifique réalisée par cinq chercheurs en aéronautique du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), les courageux pionniers n’auront une espérance de vie que de 68 jours, c’est le temps qu’ils prévoient pour le premier décès.

Alors que cette mission est censée être autosuffisante, ce rapport de 35 pages analyse avec force graphique et formules mathématiques les ressources en oxygène, nourriture et technologies disponibles pour la mission Mars One afin de conclure que la mort devrait intervenir par asphyxie, à cause des plantes qui doivent nourrir les colons. Celles-ci produiront trop d’oxygène et la technologie pour équilibrer l’atmosphère « n’a pas encore été développée ». À cela, il faut ajouter que la survie des colons dépendra de l’envoi de pièces détachées, une mission de ravitaillement qui coûtera plus de 4,5 milliards de dollars, un montant qui ne cessera d’augmenter avec l’envoi d’autres équipages.

La société Mars One a réagi en affirmant que cette étude utilise des données incomplètes et en soulignant que la technologie concernant l’oxygène existe, mais qu’elle doit encore être testée. Elle concède toutefois que la question des pièces détachées est un problème, car « le plus grand défi de Mars One est de garder tout en état de marche ».

Il est bon de préciser que plus de 200 000 personnes, originaires de 140 pays, se sont portées volontaires pour cette mission.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

1 COMMENTAIRE

  1. 68 jours, oui mais quel destin non ordinaire et qui dit qu’il n’y aura pas une adaptation génétique rapide comme dans un des récits de A.E.VAN VOGT le roi de la science fiction.

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