Martin Bouygues a appris sa mort après tout le monde

Alors que l’Agence France Presse avait annoncé le décès de Martin Bouygues, le principal intéressé n’était au courant de rien !

C’est le samedi 28 février que l’Agence France Presse avait annoncé le décès de Martin Bouygues. L’information s’est propagée comme une trainée de poudre auprès de sa famille, de ses proches et de ses concurrents.

Le principal intéressé n’était pas au courant vu qu’il était en vacances sur la presqu’île bretonne de Quiberon, pour une semaine de thalasso. Pour sa tranquillité, Martin Bouygues avait coupé son portable, ce qui signifiait que personne n’a pu avoir des informations durant un long moment.

C’est finalement Olivier Bouygues, le n° 2 de l’empire Bouygues, qui a pu contacter son frère. Une fois informé de l’information lancée par l’Agence France Presse, Martin Bouygues a bien évidemment été surpris de « cette histoire de fou ».

Il a ensuite rapidement contacté sa famille pour la rassurer, notamment sa mère bouleversée. Un des cadres de l’entreprise témoigne qu’il était alors « très énervé et en colère ».
Une demi-heure après l’annonce erronée de son décès, c’est à 14h57 que TF1 a publié un démenti de cette annonce.

Alors que le démenti est connu, l’annonce de sa mort a pourtant continué à se propager au point que même sa biographie sur Wikipédia a eu le temps d’être changée.

Alors que l’un des amis de Martin Bouygues témoigne qu’« il était très ému des témoignages qu’il a reçus. Il a réalisé qu’il était plus aimé qu’il croyait », un ami patron raconte que le PDG du groupe Bouygues a finalement cette affaire avec humour en déclarant : « Mieux vaut apprendre sa mort de son vivant ! ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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