Mazda : cure d’amincissement pour le roadster MX-5 (Vidéo)

Le roadster MX-5 sera une attraction du prochain Mondial de l’Automobile, une nouvelle version qui fait la chasse aux kilos superflus.

C’est à l’occasion d’un événement simultané entre le Japon, les États-Unis et l’Espagne que Mazda a dévoilé son MX-5, la quatrième génération de son célèbre roadster. Apparue en 1989, avec presque un million de véhicules vendus dans le monde la MX-5 peut se targuer d’être le roadster le plus vendu de tous les temps.

Pour cette nouvelle version, les ingénieurs se sont évertués à faire la chasse au moindre kilo superflu, ce qui permet à la voiture de passer sous la barre des 1 000 kilos en perdant 100 kilos sur la balance. Un large recours à l’aluminium contribue grandement à cette prouesse.

À cela, il faut ajouter un raccourcissement de la longueur à 3,91 mètres, un abaissement de la hauteur de 10 millimètres, des modifications qui font baisser le point de gravité au profit d’une baisse de la consommation.

À l’instar de ces prédécesseurs, le design de la nouvelle MX-5 en fera craquer plus d’un avec une ligne parfaitement proportionnée suggérant le dynamisme.

Si la motorisation n’a été éludée par Mazda, on remarque que l’habitacle a été conçu pour que le conducteur soit en parfaite osmose avec son véhicule. Si le compte-tours est au centre de l’instrumentation comme le veut un roadster sportif, un écran type tablette implanté au sommet de la planche propose de la connectivité à la voiture.

En attendant le Mondial de l’Automobile pour en découvrir plus sur le roadster MX-5, il faut déjà déplorer qu’il faille attendre encore une année avant sa commercialisation.

Roadster MX-5, Mazda met les formes
Roadster MX-5, Mazda met les formes

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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