Megaupload : Kim Dotcom craint l’extradition

Est-ce que Kim Dotcom sera finalement extradé vers les États-Unis ? C’est ce que craint actuellement le principal intéressé.

Arrêté à Auckland en janvier 2012 à la demande du département de la Justice américain et du FBI, Kim Dotcom, le fondateur du site Megaupload.com, et depuis bientôt trois ans en combat pour ne pas se faire extrader de Nouvelle-Zélande.

Alors qu’il vient d’être récemment lâché par ses avocats néo-zélandais et séparé de sa femme depuis quelques mois, Kim Dotcom, alias Kim Schmitz de son vrai nom, se déclare ruiné après avoir déjà dû débourser coûté 10 millions de dollars américains pour sa défense et ne plus avoir les moyens de payer une nouvelle caution au cas où la justice néo-zélandaise l’exigerait lors de la prochaine audience fixée au jeudi 27 novembre.

« Ils m’ont vidé les poches […] Ceci est peut-être ma dernière apparition publique si je retourne en prison, vous pourrez le dire à tout le monde. Je suis sans défense et ils veulent profiter de la situation pour révoquer ma caution », vient de déclarer Kim Dotcom lors d’une conférence numérique.

À cela, il faut ajouter qu’il s’est ramassé une claque aux législatives de septembre alors qu’il avait créé à grands frais le Parti de l’Internet. « Avant de me lancer en politique, j’étais populaire en Nouvelle-Zélande. Tout le monde me soutenait. Mais le Premier ministre et son parti m’ont attaqué de manière odieuse, me faisant passer pour un nazi et affirmant que je m’engageais uniquement pour empêcher mon extradition », commente l’intéressé, ajoutant : « Maintenant je suis un paria ».

Kim Dotcom reconnait tout de même que « Voyager en jet privé et rouler dans des voitures immatriculées ‘DIEU’, ‘DÉFONCE’ et ‘MAFIA’ ne sont certainement pas le meilleur moyen de faire profil bas ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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